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Tour entre les collines Euganei

 Arqua Petrarca est un bourg médiéval qui conserve inchangée le charme d’un temps et elle est considéré comme la perle des collines d’Euganei. 

 

Habité à la fin de l’empire romain, cette ville acquis de l’importance après que Francesco Petrarca, un poète de la langue italienne, ait décidé d’y passer les dernières années de sa vie dans le calme caractéristique de cette ville. Le territoire y conserve encore sa maison et sa tombe avec ses restes. Le rappel à la mémoire du poète favorisa dans les siècles suivants l’arrivée de nombreuse famille vénitienne avec la construction de villa et de maison. Cela constitue aujourd’hui un patrimoine artistique et architecturale digne d’être visité et revisité avec une attention religieuse. 

 

 Les récentes interventions pour une conservation et une valorisation du patrimoine historique et naturel, ont porté leurs fruits et aujourd’hui la ville di Arquà Petrarca est rejoint le groupe fermé des plus beaux villages d’Italie et a reçu l’élection au drapeau orange du touring Club. Outre l’aspect historique et naturel les investissements ont été fait aussi dans la promotion des produits locaux, en particulier son huile d’olive qui a amené la ville à rejoindre l’association nationale des villes de l’huile. 

 

L'abbaye de Praglia est aux pieds des collines Euganei à environ 12 kilomètres de Padoue le long de l'ancienne rue qui menait à l'Este. L’abbaye, fondé entre le 11ème et le 12ème siècle, il resta jusqu’en 1304 une dépendance de l’abbaye de San Benedetto à Polirone de Mantoue.

Seulement au début du 14ème siècle la commune de Praglia, s’est consolidé et enraciné plus stablement dans les environs de Padoue. Il se sont rendu complétement autonome avec un abbé élu par ses moines. Après une période plutôt malheureuse, d’un point de vue autant spirituelle que matériel, la « commenda » en 1448 Praglia adhère à la réforme de Santa Giustina de Padoue et ce choix fut la « seconde » naissance spirituel, culturel et matériel. L’abbaye fut florissante dans les siècles suivants, jusqu’à la suppression napoléonienne de 1810. En 1834, grâce à l’apologie du gouvernement autrichien, les moines rentrèrent dans le monastère. La reprise de la vie bénédictine à Praglia reprit pendant une courte période. Le 4 juin 1867 fut appliqué dans la Vénétie la loi qui supprime toutes les corporations religieuses. La communauté fut défaite une nouvelle fois. La majeure partie des moines trouvèrent refuge dans le monastère de Daila (Istrie, Croatie) alors à l’époque un territoire autrichien. A Praglia il reste seulement deux ou trois moines comme gardien du monastère. 

Le 26 avril 1904 deux moines retournent au monastère et le 23 octobre tout revient comme à la normale pour une vie régulière qui continue encore aujourd’hui. 

L’actuel complexe abbatiale provient de la grande opération de reconstruction effectué entre la seconde moitié du 15èmeet la première moitié du 16ème siècle. Unique témoignage visible du bâtiment originel aujourd’hui c’est la tour du clocher. 

La grandeur de l’édifice (presque 13 000 mètres carrés de superficie), l’harmonie rationnel et équilibré des quatre cloitres. Le style architectural dans lequel ils s'intègrent, le gothique tardif celui de la renaissance au stade initial sans incident, font de l’abbaye de Praglia un remarquable monument d’art. 

Mais elle nous accueille aussi d’abord comme « la maison de Dieu », l’espace théologique éloquent, d’un espace de vie condensée dans la même forme architecturale et qui encore constitue le contexte vitale primaire pour une communauté d’homme qui partagent la recherche du Seigneur dans le sillon tracé par la règle de San Benedetto. 

Après la visite du monument vous serez conduit à la découverte du monastère…
 

Aussi pour Praglia, le travail manuel a surtout été le travail dans les champs, où les moines ont investi les ressources et l’imagination, soit dans les oeuvres de bonification en général, soit dans l’introduction et l’intensification du paysage agraire des collines Euganei avec des cultures spécifiques comme la vigne. 

La mémoire d’un intérêt caractéristique des moins de Praglia pour la vigne et les vins, elle est gardée dans des documents antiques de presque mille ans, et encore aujourd’hui c’est la racine d’un produit de qualité, mais dans le même temps raconte l’histoire d’une vie. 

Dans la cantine vous respirerez cette histoire, dans l’antique art de faire bien les choses avec la rencontre de l’exigence et des techniques nouvelles, avec une recherche constante de résultats et de valeurs. 

Dans l’abbaye aujourd’hui on y cultive 10 hectares de vignoble (d’origine contrôlé), où se trouve le lieu traditionnel de garganega (type de cépage vin blanc), ou de friularo (type de cépage de vin rouge), et de muscadet fiordarancio, à côté de chacune des variétés plus connues. 

Saveurs d’antan pour l’histoire d’aujourd’hui.